Depuis quelques jours, nous recevons divers messages de personnes bien intentionnées, toujours courtoises et anonymes (je suis ironique) qui semblent déçues qu'il n'y ait pas un développement plus rapide de l'affaire du 21 janvier 2010.

Aucune autorité ne s'est exprimée pour le moment et on ne sait pas si le GEIPAN est sur le coup.

Que faut-il pour qu'une enquête officielle soit ouverte ? Et bien c'est simple : un témoignage non anonyme auprès de la police ou de la Gendarmerie. En quoi est-ce si important ? L'ouverture d'une enquête par la gendarmerie permettrait des recherches avec des moyens appropriés : enregistrements radars militaires des environs, contact avec l'armée pour connaître les possibles manoeuvres aériennes militaires, triangulation et calcul précis de l'altitude des phénomènes lumineux, investigations auprès d'experts en météorologie, astronomie, aéronautique, etc, etc. Choses que nous, simples citoyens, ne pouvons entreprendre faute de moyens, de temps, de compétences et surtout, d'autorisations.

Le 21 janvier 2010, jusqu'à preuve du contraire, il y a bien eu un phénomène lumineux non identifié d'une ampleur importante, visible depuis 3 départements, en direction de l'Est, sur le littoral, en plein dans une zone réservée aux exercices militaires aériens.

Les contrôleurs de l'aéroport de Perpignan ont déclaré à l'Indépendant qu'il n'y avait rien d'anormal ce jour-là... mais de toute façon à moins que ces boules soient équipées d'un transpondeur (allumé), il aurait pu passer le vaisseau Enterprise au-dessus de Perpignan, qu'ils n'auraient rien vu ! Et pour cause, ce radar ne voit que ceux qui souhaitent l'être (cela fait l'objet d'un nouvel article).

On sait aussi que la couleur orange n'est pas une couleur utilisée dans l'aéronautique et que l'altitude de ces boules lumineuses était très élevée pour être visibles d'aussi loin, à moins qu'elles ne se soient déplacées à une vitesse vertigineuse vers les points observés. Et je ne parle pas des dimensions de ces lumières... qui ne pouvaient être qu'ENORMES.

Le mystère reste donc entier.

OVNI66 continue tranquillement son enquête (même si ce n'est pas son but premier) et nous avons commencé par éliminer le plus simple et le plus facilement vérifiable : un présumé objet posé au sol qui n'était qu'un bâtiment illuminé et une photo étrange, parue sur l'Indépendant. Certains nous ont encouragé à analyser ces photos et d'autres nous critiquent de l'avoir fait... comprenne qui pourra ! J'aime bien les critiqueurs pantouflards... inspecteurs des travaux finis. Ces deux énigmes élucidées nous ont pris une bonne semaine, tous les soirs.

OVNI66 est composé de pères de familles occupés, qui ont chacun un emploi et qui utilisent leur temps libre à aller voir les témoins, prendre leur déposition, aller sur le terrain, s'informer et rédiger quelques articles sur ce blog. On fait avec les moyens du bord, bénévolement !

A ma connaissance, aucun témoin n'a déposé à la Gendarmerie et donc il ne faut pas s'attendre à l'ouverture d'une enquête officielle. Les témoins ont peur du ridicule, peur du regard de leur patron ou de leur voisin au point de ne pas accepter de témoigner à visage découvert... On tombe dans l'auto-censure !

Ne soyez donc pas étonnés que nous ne puissions conclure cette affaire dans des plus brefs délais.
Il faudra être patient... et compréhensif.

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