06 février 2010

Les feux réglementaires des aéronefs

Les feux de position pour tous aéronefs (sauf ballons et aéronefs captifs)

Feu rouge ininterrompu émettant au-dessus et au-dessous du plan horizontal de l'aéronef dans un angle de 110° mesuré vers la gauche (bâbord) à partir de l'avant.


Feu vert ininterrompu émettant au-dessus et au-dessous du plan horizontal de l'aéronef dans un angle de 110° mesuré vers la droite (tribord) à partir de l'avant.


Feu blanc ininterrompu émettant vers l'arrière au-dessus et au-dessous du plan horizontal de l'aéronef dans un angle de 140° également réparti à droite (tribord) et à gauche (bâbord).

 

Les feux de gauche et de droite doivent être placés aussi loin que possible l'un de l'autre.
le feu
blanc doit être placé aussi loin que possible à l'arrière de l'aéronef.

tumbaga


Pour les ballons : un feu rouge placé à 5 mètres au moins et à 10 mètres au plus en dessous de la nacelle et visible dans toutes les directions. Pour les aéronefs captifs (ballons, cerfs-volants, etc.). Les aéronefs captifs et leur câble de retenue doivent porter des feux correspondant au balisage d'un obstacle artificiel de même hauteur.


Feux anticollision :

Le signal émis par les feux anticollision doit être constitué par des éclats rouges ou blancs. Les feux anticollision doivent rayonner autant que possible dans tous les azimuts jusqu'à 30° au-dessus et au-dessous du plan horizontal de l'aéronef.

Source :  Annexe I à la section I du chapitre Ier du titre III du livre Ier de la troisième partie du code de l'aviation civile (art. d131-1 à d131-10). Version en vigueur au 28 avril 2010

En résumé :
Si vous voyez du vert fixe, du rouge et du blanc (fixes ou clignotants), il est fortement probable qu'il s'agisse d'un aéronef. Si vous voyez du orange, du bleu, du violet ou du jaune, ce ne sont pas des feux conventionnels et il serait intéressant de le signaler.

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Les citoyens ont le droit de savoir ce qu'il se passe dans leur espace aérien !

Depuis quelques jours, nous recevons divers messages de personnes bien intentionnées, toujours courtoises et anonymes (je suis ironique) qui semblent déçues qu'il n'y ait pas un développement plus rapide de l'affaire du 21 janvier 2010.

Aucune autorité ne s'est exprimée pour le moment et on ne sait pas si le GEIPAN est sur le coup.

Que faut-il pour qu'une enquête officielle soit ouverte ? Et bien c'est simple : un témoignage non anonyme auprès de la police ou de la Gendarmerie. En quoi est-ce si important ? L'ouverture d'une enquête par la gendarmerie permettrait des recherches avec des moyens appropriés : enregistrements radars militaires des environs, contact avec l'armée pour connaître les possibles manoeuvres aériennes militaires, triangulation et calcul précis de l'altitude des phénomènes lumineux, investigations auprès d'experts en météorologie, astronomie, aéronautique, etc, etc. Choses que nous, simples citoyens, ne pouvons entreprendre faute de moyens, de temps, de compétences et surtout, d'autorisations.

Le 21 janvier 2010, jusqu'à preuve du contraire, il y a bien eu un phénomène lumineux non identifié d'une ampleur importante, visible depuis 3 départements, en direction de l'Est, sur le littoral, en plein dans une zone réservée aux exercices militaires aériens.

Les contrôleurs de l'aéroport de Perpignan ont déclaré à l'Indépendant qu'il n'y avait rien d'anormal ce jour-là... mais de toute façon à moins que ces boules soient équipées d'un transpondeur (allumé), il aurait pu passer le vaisseau Enterprise au-dessus de Perpignan, qu'ils n'auraient rien vu ! Et pour cause, ce radar ne voit que ceux qui souhaitent l'être (cela fait l'objet d'un nouvel article).

On sait aussi que la couleur orange n'est pas une couleur utilisée dans l'aéronautique et que l'altitude de ces boules lumineuses était très élevée pour être visibles d'aussi loin, à moins qu'elles ne se soient déplacées à une vitesse vertigineuse vers les points observés. Et je ne parle pas des dimensions de ces lumières... qui ne pouvaient être qu'ENORMES.

Le mystère reste donc entier.

OVNI66 continue tranquillement son enquête (même si ce n'est pas son but premier) et nous avons commencé par éliminer le plus simple et le plus facilement vérifiable : un présumé objet posé au sol qui n'était qu'un bâtiment illuminé et une photo étrange, parue sur l'Indépendant. Certains nous ont encouragé à analyser ces photos et d'autres nous critiquent de l'avoir fait... comprenne qui pourra ! J'aime bien les critiqueurs pantouflards... inspecteurs des travaux finis. Ces deux énigmes élucidées nous ont pris une bonne semaine, tous les soirs.

OVNI66 est composé de pères de familles occupés, qui ont chacun un emploi et qui utilisent leur temps libre à aller voir les témoins, prendre leur déposition, aller sur le terrain, s'informer et rédiger quelques articles sur ce blog. On fait avec les moyens du bord, bénévolement !

A ma connaissance, aucun témoin n'a déposé à la Gendarmerie et donc il ne faut pas s'attendre à l'ouverture d'une enquête officielle. Les témoins ont peur du ridicule, peur du regard de leur patron ou de leur voisin au point de ne pas accepter de témoigner à visage découvert... On tombe dans l'auto-censure !

Ne soyez donc pas étonnés que nous ne puissions conclure cette affaire dans des plus brefs délais.
Il faudra être patient... et compréhensif.

Lisez tous les articles relatifs au 21 janvier 2010

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Photo insolite de Canet : énigme résolue

Suite à la parution d'une photo dans le journal l'Indépendant, OVNI66 a rencontré à nouveau Mme Lambour afin de vérifier les conditions des prises de vues. Depuis le départ, Marinette faisait remarquer que le phénomène lumineux observé ne correspondait pas du tout au résultat obtenu.

Au cours de la reconstitution des moindres faits et gestes du témoin et en comparant avec les diverses photos prises ce jour-là, nous nous sommes aperçus que la position et la dimension des lampadaires que l'on voit en bas des photos (petits points oranges groupés par deux) ne pouvaient avoir été pris depuis la distance annoncée au départ. De plus, pour avoir à la fois le plafond du balcon de l'étage supérieur et les lampadaires sur la même photo, il fallait se trouver un bon mètre en retrait, à l'intérieur de l'appartement.

Il est exact que Marinette a commencé à prendre ses photos depuis son balcon, dehors, mais au fil de l'observation, elle s'est reculée petit à petit, pour finalement entrer dans son appartement et s'appuyer contre la baie vitrée qui sépare le salon du dehors. La baie à double vitrage est donc responsable de l'anomalie obtenue.

En utilisant l'appareil photo du témoin, Jeff a réussi a obtenir à peu près la même photo que Marinette. 

rconst_ML_JEF

Le clapet du flash se reflète sur les deux vitres, les stries caractéristiques sont situées sous le rectangle lumineux et les doigts de Jeff apparaissent rougeâtres puis s'estompent. Pour OVNI66, cette démonstration est suffisamment concluante.

Et pourtant, Marinette a bien vu quelque chose d'inhabituel dans le ciel ce jour-là et elle a bien tenté de le photographier à plusieurs reprises sans grand succès.

Mais essayez donc de prendre un avion de ligne qui passe de nuit, sans prévenir, avec votre caméra ou votre appareil photo et vous comprendrez la difficulté...

(voir les photos de Marinette)

Posté par blogovni66 à 10:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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