01 janvier 1998

16/02/1978 - Mont-Louis : boule brillante orangée

1978-02-16-mont-louis
(illustration)

Observation de deux objets se déplaçant à très grande vitesse.

Le 16 février 1978 à 6h40 un automobiliste aperçoit durant une minute une boule brillante orange en stationnaire au-dessus de la vallée mais en-dessous des sommets des montagnes. L'objet se déplace ensuite à très grande vitesse en évitant les montagnes et sans bruit dans une direction Nord-Nord-Est.

Une trainée lumineuse est visible dans son sillage et le témoin observe alors un second objet ovoïde de couleur mat qui suit le premier objet à une trentaine de mètres. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué.

Pas de suite connue à ce cas
Classé D par le GEIPAN (fiche du cas)
Lien vers le PV de Gendarmerie

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28/12/1973 - Perpignan : un gigantesque disque observé par 3 témoins

Perpignan - 1973

 L’observation se situe à l’occasion d’une foire agricole qui s’était tenue deux jours durant, vraisemblablement le vendredi 28 décembre 1973. Sur les indications des témoins, hésitants sur la date, nous avons pu retrouver un article de la « une » du quotidien local « L’Indépendant » qui mentionne bien l’observation dans la région, du même phénomène. Outre qu’elle s’intègre dans la grande vague française de 1973-1974, elle présente donc l’intérêt de s’inscrire dans le cadre d’une mini vague locale.

A mi-chemin du chemin du Mas Bresson en direction du sud, non loin du cimetière du Sud à Perpignan, sur l’emplacement actuel d’un centre équestre non encore bâti à l’époque des faits, les témoins, M. JC., trente-cinq ans, son épouse, Mme J., vingt-neuf ans et leur fils S. âgé de 7 ans, circulent à bord d’une Citroën DS. Les environs sont déserts, il s’agit d’une petite route de campagne bordée de champs et d’une seule maison de maître, face au lieu de l’observation, dénommée « Les hirondelles ». La nuit est tombée et bien qu’il y ait eu un peu de pluie la veille et que la nuit fut assez sombre, la visibilité était excellente et le ciel dégagé.

Les témoins rentrent donc à leur domicile après avoir fait l’acquisition d’un taille-haie électrique à une foire agricole de Perpignan. Ils situent l’observation entre 19h30 et 20h30. A un moment, l’attention des parents, M. JC. et Mme J., est attirée par les exclamations de leur fils S. qui depuis la banquette arrière, tape sur l’épaule de sa mère en lui disant : « Maman, il y a une soucoupe volante, il y a un ovni ! ».

Agacée, Mme J. finit par regarder par la fenêtre de son véhicule et aperçoit alors, comme son mari et son fils, un « gigantesque disque », immobile dans le ciel, d’une couleur que les témoins décrivent comme blanc-vert phosphorescent, « comme un ver luisant » selon Mme J., une luciole selon S. La lumière vive qui émane du phénomène forme un halo phosphorescent autour de la forme circulaire, laquelle n’éblouit pas les yeux des témoins qui ne se souviennent pas si la campagne alentours s’en trouvait éclairée. S’ils ne peuvent observer, de leur position, la partie supérieure de l’objet, la partie inférieure leur semble légèrement bombée. L’objet semble parfaitement circulaire. Les témoins ne peuvent observer ni sa forme, ni son épaisseur, ni même s’il est constitué d’une matière solide reconnaissable. Les lieux sont déserts, durant tout le temps de leur observation les témoins n’apercevront personne. Sans sortir de leur véhicule, de crainte qu’il ne leur arrive quelque chose, les parents coupent le moteur et observent le phénomène durant un temps qu’ils estiment compris entre cinq et dix minutes. Le fils S. est plus fasciné qu’apeuré par la manifestation.

Le disque n’émet pas le moindre mouvement, il semble totalement immobile lorsque les parents observent le phénomène. S. quant à lui l’a observé quelques centaines de mètres et quelques secondes auparavant. L’objet se situait alors à droite de la route et S. affirme l’avoir vu se déplacer lentement jusqu’à la position qui sera la sienne au moment de son départ. Les témoins affirment n’avoir constaté aucun effet sur eux-mêmes, ni sur la DS. M. JC. tentera d’actionner ses phares par intermittences, dans le but d’obtenir une réaction, mais l’ovni n’en aura aucune.

Ce qui frappe les témoins, c’est la taille du phénomène. Les témoins l’estiment, tout en émettant de sérieuses réserves sur leur capacité à estimer cette altitude, comme comprise entre cent cinquante et deux cent cinquante mètres de diamètre. Le fils, S. indique quant à lui avec certitude que l’objet dans le ciel présentait un diamètre apparent d’environ cinquante centimètres et qu’il se trouvait dans le second temps de l’observation, visible à un angle de 30 degrés par rapport à la position des témoins. L’altitude de l’objet en vol stationnaire leur semble être comprise entre 600 mètres et un kilomètre, même si les témoins reconnaissent volontiers qu’ils ont pu mal l’estimer, eu égard aux proportions de l’ovni. Même s’il est situé beaucoup plus en hauteur, Mme J. mentionne le fait qu’ils avaient presque l’impression de pouvoir le toucher tant l’ovni occupait l’essentiel de la vision qu’ils pouvaient avoir du ciel.

Durant l’observation, les témoins échangent peu, stupéfaits par ce qu’ils observent mais se souviennent avoir sciemment décidé de rester pour observer le phénomène et s’être demandé s’ils étaient eux-mêmes observés par l’ovni et ses éventuels occupants.

Enfin, au bout de quelques temps et sans que ce déplacement n’entraîne le moindre bruit (bang supersonique ou autre) ou déplacement d’air, l’ovni s’envole horizontalement en direction du sud-ouest et du proche massif du Canigou à une vitesse lente dans un premier temps en direction du massif du Canigou au sud-ouest. Pendant ce déplacement, S. a le temps d’apercevoir deux autres ovnis circulaires, en tout points similaires à l’ovni principal quoi que beaucoup plus petits, encadrer le premier à égale distance, les trois ovnis étant tous deux munis d’une courte traînée conique, rougeâtre et effilée. Dès le départ du phénomène, M. JC. redémarre son véhicule pour dépasser une haie de cyprès qui bouche sa vision mais l’ovni s’est propulsé à l’horizon en une fraction de seconde et les témoins observent un point lumineux en mouvement au loin. Ils peuvent donc affirmer que l’objet s’est bien déplacé et ne s’est pas volatilisé ou dématérialisé.

Les témoins choisiront tout d’abord de ne pas partager leur observation mais ils ont l’occasion d’en parler le lendemain avec un voisin qui fait part, en des termes vifs, de son scepticisme à l’égard des observations d’ovnis dans la région que relate le quotidien « L’indépendant ».

L’édition du 29 décembre 1973 du journal local « L’Indépendant » fait effectivement mention de l’observation d’un phénomène similaire observé dans l’Hérault et dans les Pyrénées-Atlantiques. La couleur, « tirant sur le vert », (l’article fait mention du halo lumineux « vert bleuté », de la « traînée verdâtre » qui accompagnent l’ovni) confirment l’observation de M. JC., Mme J. et du jeune S.

indep_29_12_1973

indep2_29_12_1973

Dans une édition ultérieure de « L’Indépendant », en date du 3 janvier 1974, on trouve de nouveau mention de ce phénomène. L’ovni observé dans les Pyrénées Orientales, à Céret, Villemolaque et Arles sur Tech, y est décrit ainsi : « Un petit objet ovoïde, d’un blanc intense et entouré d’un halo lumineux blanc. Il laissait échapper une traînée d’un bleu verdâtre visible dans le ciel ».

indep3_03_01_1974

Ces phénomènes, quoique manifestement observés à plus grande distance par les témoins cités dans la presse que par M. JC., Mme J. et le jeune S., semblent bien renvoyer au même phénomène.

Mme J. me fait part du fait que les réactions de son entourage l’amenèrent à ne plus vraiment parler de cette observation. Elle précise que celle-ci a conforté une croyance au phénomène « soucoupes volantes » qui était déjà la sienne avant cette observation. Les témoins sont des travailleurs acharnés, qui n’ont guère de temps à accorder à la lecture. Pour autant, ils connaissent comme chacun en 1973 le phénomène ovni, Mme J. et son fils S. ayant acheté et lu à l’époque un livre ufologique, dont ils ne se souviennent plus de la référence. Le fils S. se souvient d’avoir suivi les émissions de Jean-Claude Bourret sur France-Inter. Leur intérêt pour la SF est quasi nul. Aucun des témoins n’avait absorbé d’alcool, de drogues ou de médicaments de quelque nature que ce soit au moment des faits. Cette observation a suscité chez les témoins à la fois une immense stupeur teintée de crainte pour les parents, beaucoup de curiosité et une certitude personnelle sur l’existence matérielle des ovnis.

Les points saillants de cette observation sont les suivants :

- l’observation est collective. Si les témoins appartiennent à la même famille, les schémas mentaux, l’univers culturel des parents et de leur jeune fils de huit ans sont très différents. En outre, les témoins ne se signalent ni par une pratique assidue de la moindre religion ou philosophie, ni par un intérêt notable pour la question des ovnis qu’ils n’ignorent pas comme tous leurs contemporains.

- Les dimensions de l’objet comme la durée significative de l’observation excluent une confusion avec une cause triviale.

- Comme dans de nombreuses observations, l’objet est totalement silencieux y compris lorsqu’il atteint une vitesse manifestement supersonique.

- D’autres d’observations d’ovnis ont eu lieu à peu près au même moment dans les jours qui précédaient leur observation. Les témoins furent rassurés de savoir que d’autres avec eux avaient aperçu quelque chose.

- Les lieux sont déserts, une seule bâtisse à proximité et des champs. Aucune zone industrielle ou commerciale ni terrain militaire ou d’aviation proche ne pourrait apporter un élément de réponse quant à une confusion, que les dimensions de l’ovni excluent catégoriquement par ailleurs.

L’observation peut être décomposée en 4 phases, telles que figurant sur la carte :

Phase 1 : L’ovni est aperçu par S. une centaine de mètres avant la phase d’immobilisation du phénomène. L’objet se situe (en haut à gauche du plan) au dessus d’un champ, à droite du véhicule qui roule alors sur le chemin du Mas Bresson.

Phase 2 : L’ovni se déplace en direction du Sud-Est jusqu’à atteindre la position mentionnée en phase 3. Le déplacement qui dure à peine quelques secondes, n’est perçu que par le jeune S., ses parents ne s’apercevant de la présence du phénomène qu’en phase 3.

Phase 3 : Le phénomène est aperçu par M. JP et Mme J. qui stoppent leur véhicule pour l’observer. L’ovni reste immobile durant un temps significatif, 5 à 10 mn.

CARTE_28_12_1973

Coordonnées géographiques supposées du phénomène en phase 3.
42° 39’ 40.21’’ N - 2° 52’ 24.43’’ - Altitude : 356 mètres 

Phase 4 : Le phénomène se déplace lentement en direction du Sud-Ouest. Apparition des deux petites sphères qui encadrent l’ovni principal et de la traînée conique de couleur rougeâtre, puis, à peine quelques secondes après le démarrage du point situé en phase 3, envol à une vitesse exceptionnelle en direction du massif du Canigou.

Rétro-enquête par Thibaut CANUTI

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xx/08/1976 - Cabestany : objet posé au sol + 2 humanoïdes

Un objet posé près d'une vigne à Cabestany

C'était fin août 1976, autour de minuit, le temps était très orageux. Je sortais d'un petit Mas habité par mon oncle. Ce mas, à l'époque était assez isolé et situé en campagne, au bord d'une route secondaire et entouré de vignes. En sortant du mas j'ai eu la sensation d'une présence, j'ai alors tourné la tête du coté où se trouve un chemin de terre débouchant sur des vignes en contre-bas. J'ai alors aperçu une énorme lumière mais qui ne se reflétait pas vers l'extérieur, une lumière intensément blanche mais confinée dans son habitacle, elle ne rayonnait pas, je suis formel. Comme je connaissais très bien le secteur, je savais pertinemment que rien ne pouvait se trouver à cet endroit sans que je le sache. J'ai donc pris l'initiative d'aller voir de plus près. Je me suis engagé sur le chemin de terre à pied en longeant le mur du mas sur une cinquantaine de mètres et j'ai observé. J'étais abasourdi par ce que je voyais. En contre-bas de la vigne un objet qui me paraissait de forme rectangulaire, les angles droits se découpaient bien dans l'obscurité, cet objet concentrait une lumière intense qui emplissait entièrement l'objet.

vignes2

J'étais à l'arrêt à l'angle du mur qui donne à l'arrière du mas. Connaissant les lieux et la hauteur approximative du mas ainsi que la hauteur approximative du dénivelé de la vigne par rapport à la route, j'en ai déduit qu'il devait mesurer une quinzaine de mètres en longueur et 7 à 8 mètres de hauteur. C'est alors que j'ai vu une silhouette humaine se détacher de l'immense clarté à l'intérieur. Cette silhouette était entièrement noire, très grande et filiforme avec de longs bras très minces. Elle semblait regarder dans ma direction. Tout à coup une deuxième silhouette s'est elle aussi détachée de la lumière, elle avait les mêmes proportions mais était de taille plus petite. A mon échelle on aurait dit son enfant. Ils semblaient regarder dans ma direction, ce que je trouvais très surprenant. J'ai ensuite voulu m'approcher pour comprendre ce que j'avais devant mes yeux. Il faut vous dire, que je ne me suis jamais laissé impressionner facilement et quand j'ai décidé d'avancer j'avance.

Le témoin est gentiment prié de ne pas s'approcher...

Le problème c'est que je me suis retrouvé comme sans réaction au moment d'avancer plus vers la chose. Je me suis alors forcé me disant qu'on ne réussirait pas à m'empêcher d'aller voir de plus près. Curieusement j'avais l'impression qu'une voix douce, humaine (d'homme) s'adressait à moi, mais à l'intérieur de ma tête. Elle semblait dire : "n'approche pas plus près, cela ne servirait à rien, ce n'est pas le moment..." J'ai alors eu tout le corps parcouru de frissons et curieusement j'ai compris qu'ils avaient raison. Je me suis senti très paisible et mon subconscient ayant compris le message je me suis éloigné.

Reconstitution sur le terrain

Nous avons rencontré le témoin, la cinquantaine, un homme très sérieux, sympathique et parfaitement équilibré. Nous avons discuté avec cet ancien chef d'entreprise pendant deux heures et nous n'avons pas trouvé de contradictions dans ses propos. Le terrain privé a été un petit peu remanié depuis 1976 mais le petit mas est toujours là. L'objet posé se trouvait dans une cuvette depuis laquelle on ne peut rien voir à 360°. Ce détail a son importance. En effet, on peut constater que l'engin posé ne pouvait être vu de nulle part à la ronde, sauf depuis l'endroit précis où se trouvait le jeune homme de l'époque, près du mas.

S'il avait fallu poser en terrain ennemi un hélicoptère en difficulté, on ne pouvait trouver meilleure place. Sauf que là, il ne s'agit pas d'hélicoptère ni de rien de connu. L'engin, avec sa forme rectangulaire et sa taille imposante reste non identifiable.

Pendant la reconstitution nous avons pu calculer que le grand être mesurait au minimum 4 mètres en tenant compte du dénivelé du terrain. Mais l'engin se trouvait-il complètement posé ? Difficile à dire.

rr3_last

Reconstitution. L'engin (en blanc) mesurait environ 15 m de long et 7 m de haut.

Quand ces êtres ont remarqué la présence du témoin, le plus petit a pris la main du grand. Ce geste qui peut paraître anodin, a immédiatement rassuré le témoin sur leurs intentions pacifiques.

Quelques précisions supplémentaires

Philippe n'était pas seul. Son cousin, plus jeune, qui était venu le chercher en mobylette et qui se trouvait en retrait sur la route goudronnée près du Mas, a bien remarqué la clarté lumineuse intense qui se dégageait de la cuvette en contrebas. Il est resté sur sa mobylette à attendre Philippe. Impressionné par l'incompréhension de ce qu'il voyait, il ne s'est pas approché. Il était impatient de repartir vers Perpignan.

Quand Philippe a rejoint son cousin en ayant renoncé à s'approcher plus près de l'OVNI, ils se sont engagés sur la route en direction de Perpignan. Mais quelques centaines de mètres plus tard, le témoin principal a souhaité retourner sur les lieux. Il fallait qu'il comprenne absolument ce qui venait de se passer. C'est à ce moment là que tous deux ont remarqué dans le ciel un engin qui semblait plus grand encore, avec 3 demi sphères disposées en triangle, collées dessous. L'engin s'éloignait vers l'Est, sous le plafond nuageux, à une vitesse extrêmement réduite dans un vrombissement que l'on pourrait comparer à celui que l'on entend quand on se trouve près de ligne à haute tension (ou près d'un transformateur). A l'intérieur de chaque demi sphère, on pouvait distinguer des arcs électriques rougeoyants. L'objet posé au sol, lui, avait disparu.

Quelques années plus tard, Philippe est retourné sur les lieux, pensant que peut-être quelques traces au sol pourraient confirmer ce qu'il avait observé en 1976. Proche de la nature, fils d'agriculteurs, Philippe a tout de suite remarqué que les plantes avaient subi une sorte de traumatisme dans leur croissance. Tiges tordues, feuilles déformées, plantes alambiquées... quelque chose de perceptible était différent à cet endroit précis.

Malheureusement, aujourd'hui il ne reste rien qui puisse confirmer ses dires. La terre a été plusieurs fois labourée et des vignes ont été plantées à l'endroit du supposé atterrissage.

Philippe n'a jamais parlé à personne de cette observation pendant tout ce temps par peur du ridicule. Père de famille, chef d'entreprise, tenant à sa réputation, il a souhaité garder l'anonymat et préserver des curieux la localisation exacte du lieu de l'observation.

22_08_1976_strasbourgRecherches complémentaires :

Nous avons passé quelques heures aux Archives Départementale des Pyrénées-Orientales pour vérifier si les journaux de l'époque avaient relaté une observation similaire dans la région ou ailleurs à peu près aux mêmes dates. Un autre témoignage aurait en effet pu corroborer celui-ci.

Nous avons trouvé sur l'Indépendant un article datant du 22 août 1976 concernant l'observation d'un ovni pendant plusieurs heures par 4 témoins dont 2 gendarmes dans la région de Bouxwiller (Bas-Rhin) puis à Saverne. Etait-ce le même engin ? Nous ne le saurons jamais mais la coïncidence est troublante.

L'année 1976 fut très riche en observations d'ovnis accompagnés d'êtres humanoïdes. C'est d'ailleurs en août 1976 que le célèbre journaliste Jean-Claude Bourret annonçait la sortie de son premier livre "Le nouveau défi des O.V.N.I" aux éditions France Empire.







(suite) 4 ans après cet article, à lire :
Prospection sur le terrain à la recherche de traces.

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01/08/1974 - Canet-Plage : un OVNI orange près d'une caravane

Le 1er août 1974 de 2h30 à 5h30, 3 témoins ont vécu une expérience étrange. Deux des témoins (épouse et belle-soeur) dormaient dans une caravane tandis que le mari, fatigué par le mal de dent du bébé s'était réfugié dans sa voiture à quelques mètres de là pour se reposer (une DS Citroën). Vers 2h30, l'épouse, son enfant dans les bras, sort pour le bercer en se promenant autour de la caravane.

Elle aperçoit alors une "étoile rouge" qui descend vers la plage du côté Nord. Bientôt, elle devient une sorte de nuage orange, d'où se détache un OVNI. Celui-ci s'approche de la plage. L'épouse rentre dans la caravane et réveille sa belle-soeur. Elles aperçoivent toutes deux l'engin en suspension à environ 75 cm du sol et à une dizaine de mètres d'elles. Les deux femmes effrayées observent par la fenêtre en écartant légèrement les rideaux, l'OVNI de forme allongé qui diffuse une couleur orange vif. Deux "hublots" font face à la caravane et les jeunes femmes se sentent observées. Au bout d'un temps très long, l'OVNI tourne sur lui-même et les hublots font face à la route, où les véhicules ralentissent sans qu'aucun ne s'arrête (un virage proche explique peut-être le ralentissement).

L'observation dure 3 heures, pendant lesquelles les jeunes femmes aperçoivent une ombre de taille normale passer entre la caravane et la voiture du mari toujours endormi. Vers 5h30, il est réveillé par des coups portés sur l'aile arrière droite (au niveau de sa tête). Il attrape une matraque en bougeant le moins possible et attend. Un nouveau coup est frappé, il bondit hors de son véhicule mais ne voit rien. Le mari n'a pas vu que l'engin venait de partir vers le Nord sous les yeux des deux femmes restées dans la caravane.

ovni-RR-Fr



Source :

OVNI : le premier dossier complet
des rencontres rapprochées en France

Ed. Alain Lefeuvre. M. Figuet et JL Ruchon.

Source originale : LDLN.

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xx/11/1971 : Missing-time à Périllos (vidéo)

Nous sommes en novembre 1971, il est 5h du matin, il fait nuit noire. Jean-Louis roule en direction du village abandonné de Périllos (66) avec son chien. Soudain, dans un tournant, une lumière blanche intense enveloppe sa voiture. Jean-Louis se retrouve 1h plus tard en train de rouler dans la direction opposée, vers Perpignan. 1h manquante sans aucun souvenir. De retour sur les lieux quelques heures plus tard accompagné d'amis policiers, ils cherchent ensemble à comprendre ce qui avait bien pu se passer dans cet endroit désert, exempt de toute habitation ou éclairage public. En 1971, ce chemin (impasse) ne menait qu'à un village abandonné depuis les années 50. Nul habitant, nulle installation électrique n'étaient présents à plusieurs kilomètres à la ronde. Malgré des investigations sur les lieux rien n'a été retrouvé qui pourrait expliquer la source de cette lumière intense blanche et les causes de ce "missing-time" (temps manquant).

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xx/07/1964 : un OVNI sur le radar du C135F

Monsieur M., sous-officier retraité de l'Armée de l'Air est Perpignanais. Il nous raconte une expérience vécue au début des années 60 (1964 ou 1965) alors qu'il était Mécanicien Equipements au Sol. Basé à Istres, alors âgé d'une trentaine d'années, son métier consistait aux contrôles "vols, moteurs et équipements" des C135F, version française du quadri-moteurs KC135 américain. Cet avion a la particularité d'être équipé d'un tuyau de ravitaillement en vol pour les Mirage IV entre autres.

c135_2_ovni66

Ce jour-là, M. avait pour mission le dépannage de l'amplificateur du pilote automatique qui présentait un défaut provoquant ce qu'on appelle le "marsouinage" (oscillations longitudinales, régulières et de basse fréquence d'un aéronef en vol). Le réglage des commandes devait permettre de compenser cet effet de "marsouinage" non souhaité. Cela nécessitait un vol horizontal.

Le témoin raconte :

Nous sommes au mois de juillet 1964 (ou 1965) et notre mission était plutôt "cool" ce jour-là. Il s'agissait entre autre, de former deux membres de l'unité au "vol ASTRO", c'est-à-dire, de naviguer en utilisant des cartes du ciel, à partir d'étoiles et de planètes visibles (visées Astro). A cette époque, cela faisait partie des formations des navigants de l'Armée de l'Air. L'équipage était donc composé d'un Commandant de bord, son second, un radio, un mécanicien volant, un radio-mécanicien sol, les deux navigants en stage de formation et moi-même : mécanicien sol équipements. Le ciel était clair et parfait pour une navigation "ASTRO". On pouvait facilement identifier les planètes et étoiles visibles et notre cap était plein Nord vers l'étoile Polaire. A l'Ouest, on pouvait encore distinguer les côtes d'Angleterre.

Après 1h45 de vol, vers 23h45, alors que nous étions à la vitesse de croisière de 800 km/h environ, à une altitude de
33000 pieds (10 000 m) l'un des navigateurs nous informe qu'il a un "pet" sur son radar à 9h (plein Ouest), à peu près à la même altitude que nous. Tout l'équipage scrute le ciel de visu à l'avant de l'appareil et observe à 11h (Nord-Nord Ouest) un objet de forme lenticulaire lumineux, de couleur crème, sans brillance, avec des bords distincts. L'objet semble statique mais en réalité il vole en formation, exactement à la même vitesse que notre appareil (env. 800 km/h) en nous devançant ! Nous avons observé l'objet pendant plus de 15 minutes puis il a disparu d'un coup...

c135_ovni66

Nous avons contacté par radio la station la plus proche, à l'Est, en Norvège ou au Danemark (le témoin ne se souvient plus) et le correspondant nous a répondu qu'il n'avait rien sur son radar au sol.

Pourtant le navigateur avait bien enregistré un spot sur son radar de vol, ce qui élimine toute illusion d'optique, mirage ou hallucination. De plus, l'équipage, choisi pour cette mission de formation, était composé de membres compétents et chevronnés pour le vol ASTRO. Il ne pouvait donc en aucun cas s'agir d'une confusion avec un corps céleste (planète, étoile) et le radar ne pouvait révéler que les objets situés à une distance (relativement) proche du C135F.

Le vol a duré environ 5 heures. De retour à la base à Istres, cet événement n'a reçu aucune suite ou rapport. Monsieur M. essaya d'en discuter avec le Commandant de Bord mais celui-ci évita obstinément de parler de cet incident.

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28/05/1963 - OVNIS à Saint-Féliu-d'Avall, Le-Soler, Espira-de-Conflent

8 témoins observent un phénomène extraordinaire :

Le 28 mai 1963, des ouvriers de la briqueterie Pujo à Saint-Féliu-d'Avall travaillent en équipe de nuit au défournage de briques. Vers 4h15, un ouvrier, Angel P., qui pousse hors du hangar un premier wagonnet sortant du four, s'immobilise. Il vient d'apercevoir, vers le Soler, un phénomène lumineux étrange qu'il contemple. Deux formes lumineuses comme des entonnoirs entourés d'un halo multicolore où domine le pourpre, se tiennent immobiles à peu de distance l'une de l'autre en direction du Soler. Il prévient alors ses camarades.

Vincent B. qui prenait sa douche arrive le premier, suivi de peu par Fernand A. le contremaître, Djilali O. et André C. Devant un hangar, ils observent tous le phénomène. A la base des entonnoirs, jaillit continuellement une traînée pourpre. Deux petites boules incandescentes se détachent alors des objets principaux et partent dans des direction diamétralement opposées : nord et sud.

A ce moment, un globe lumineux plus majestueux semble s'élever du sol et regagne un des 2 "entonnoirs" où il disparaît, absorbé par un halo multicolore. Un troisième objet se tient immobile en station à la même altitude que les deux premiers, en direction du mont Canigou. Les ouvriers, serrés les uns contre les autres laissent échapper leurs réflexions à haute voix : "ce n'est pas naturel", "ce sont des soucoupes volantes". Peu avant l'aube, une lueur plus puissante s'échappe des "entonnoirs" qui disparaissent subitement sans bruit. 

L'observation a duré environ 30/40 minutes (entre 4h15 et l'aube).

Le même jour :
Espira-de-Conflent : MM. Robert P., père et fils, agriculteurs, observent des OVNIs.
Le-Soler : M. B, employé de la briqueterie, regagne son domicile au Soler et observe le même phénomène. 

ovni-RR-Fr

face-aux-ET-Garreau


Sources :

- OVNI : le 1er dossier complet
  des rencontres
  rapprochées en France,
  M. Figuet et JL Ruchon.

- Face aux extraterrestres,
  C. Garaud et R. Lavier.

- La Dépêche du Midi du 29/05/1963


LE CAS JACQUES BLEY

De Barcelone au Canigou, en passant par Perpignan...
Conte, histoire ou légende d'un homme "protégé".

LE CAS JACQUES BLEY Résumé d'une enquête d'Antonio Ribera*

Extrait de "OVNI-E.T, LA VÉRITÉ CACHÉE : Terre, ta civilisation fout le camp !" de Jimmy Guieu

Jacques Bley est né le 20 juillet 1911. Affecté d’une forme grave de Lymphatite, c’était une vraie boule de graisse condamnée à se déplacer gauchement et à cacher ses énormes cuisses dans de larges pantalons. Son intelligence limitée et endormie désespérait les professeurs particuliers que son père, riche industriel espagnol, payait pour assurer son instruction. Un jour d’août 1923, Jacques, âgé de 12 ans, ne parvenait pas à s’endormir. Il éprouvait le désir de monter sur la terrasse mais n’osait pas, de crainte de se faire gronder par ses parents. Enfin, n’y tenant plus, il se hissa jusqu’au milieu de la terrasse, étendit une couverture et s’allongea par cette belle nuit d’été.

Il ne sut jamais s’il avait rêvé : de la mer il vit surgir des véhicules en forme de delta, d’aspect métallique. Deux d’entre eux s’approchèrent de la terrasse et se posèrent. Leur taille variait entre 2 et 3 mètres. L’un des véhicules sembla se « déplier » et fit apparaître une ouverture de laquelle sortit un être de un mètre vingt de haut. Il était vêtu d’un manteau blanc brillant et marchait en effleurant à peine le sol. Il s’adressa à Jacques : - Nous sommes venus te trouver parce que nous t’avons pris sous notre protection. Tu deviendras un homme fort dans ton corps comme dans ton esprit. En attendant, comme gage de notre amitié, prends ceci (il lui tendit une sorte de gros bonbon carré, noir). Mange-le entièrement et ne t’étonne pas de la nouvelle existence qui va commencer pour toi. Nous reviendrons plusieurs fois au cours de ta vie...   L’être retourna à son véhicule qui rejoignit les deux autres pour s’envoler en direction de Barcelone.

La tiédeur du soleil matinal réveilla Jacques d’un calme sommeil. Il avait dans la bouche une saveur âcre et des traînées noires salissaient les commissures de ses lèvres. A partir de ce jour, ce garçon gras et mou subit une métamorphose spectaculaire que ne peuvent expliquer ni la puberté, ni l’effet d’un rêve d’orientation. En quatre ans, il devint un magnifique athlète passionné de sport, d’une intelligence vive, s’intéressant à l’astronomie, aux sciences naturelles, à la psychologie. Il effectuait seul de longues randonnées dans la montagne. Il s’enfuit de chez lui avec deux amis pour former une troupe d’athlètes qui se produisit sur la piste du Cirque Olympia de Barcelone. Le scandale était grand dans sa famille traditionaliste et bourgeoise. Il enleva la bonne de la maison, se maria et eut bientôt un petit garçon. Il se consacra de plus en plus à la montagne, escaladant les plus hauts sommets. Peu avant la guerre civile (1936), il obtint le poste de météorologiste à l’Observatoire du Mont Cenis. Il y vécut quelque temps complètement seul et une nuit, on frappa à la porte. Il se leva, ouvrit et ne vit rien. Il prit son fusil et fit le tour du refuge : personne ! Il se recoucha et entendit gratter au volet en bois plein de la fenêtre, laquelle dominait une pente verticale de quelques centaines de mètres. Il ouvrit la fenêtre et aperçut une silhouette qui, lui tournant le dos, marchait dans l’air au-dessus de l’abîme et finit par s’effacer, disparaître dans la nuit !   Peu de temps après, la guerre civile (1936-1939), éclata en Espagne. Jacques créa un mouvement de résistance (région du Mont Cenis). Victime d’une dénonciation, il fut capturé, subit des tortures épouvantables. Envoyé dans le camp de concentration d’Ogern, il devint si maigre qu’on voyait les noeuds de ses intestins se dessiner sur la peau de son abdomen ! Finalement, une évasion rocambolesque le sortit de là. Incorporé de force dans l’Armée nationaliste, son refus de maltraiter les prisonniers "rouges" lui valut d’être condamné à mort. Trois soldats visèrent son corps appuyé contre un mur. Mais, à quatre mètres de distance seulement, les exécuteurs, visant les parties vitales, ne purent l’atteindre ! Leur chargeur vidé, ils s’enfuirent, épouvantés ! Jacques, absolument indemne, se rhabilla tranquillement et des amis lui procurèrent les documents nécessaires pour passer en France. Pris d’une impulsion subite, il se mit à peindre et exposa, dans une salle du Palais Municipal de Perpignan, des tableaux très appréciés. Muni du titre officiel de Guide Alpin, il accepta de diriger un petit hôtel, dans un village non loin de Vernet-les-Bains.

Un jour de 1951 , il fut abordé par un inconnu surgi devant lui à l’improviste. Il était grand, large de carrure, les yeux d’un azur limpide; ses cheveux, d’un blond lumineux, retombaient sur ses épaules. Le pantalon, très collant, dessinait la musculature des cuisses; les bottes noires et très ajustées ne possédaient pas de système de fermeture apparent; par contre, la blouse ample était fixée au pantalon par une fine ceinture. L’énigmatique inconnu lui adressa la parole d’une voix monocorde, en excellent français : - Je voudrais vous demander une faveur : pourriez-vous me fournir, tous les jours à la même heure, deux bouteilles de lait et un pain ?   Jacques accepta et un étrange manège commença : l’inconnu prenait le pain et le lait sans presque jamais ouvrir la bouche et s’en retournait sur le sentier grimpant. Pourtant, un jour, Jacques - qui le prenait pour un Allemand - lui demanda d’où il venait. «De là-haut» répondit, laconique, ce personnage peu bavard. Jacques pensa que, par « là-haut », il entendait la montagne.

Peu à peu, les habitués de l’auberge le virent parfois s’asseoir dans le patio, mais sans jamais commander une boisson. Un jour, il se mit à parler, mais on comprenait très mal cette conversation où les concepts étaient trop profonds et insolites. Une fois, il expliqua qu’il effectuait le relevé topographique du Canigou (Pyrénées Orientales), et il déplia une feuille de papier avec tous les relevés de niveaux et des signes incompréhensibles. Il avait accompli ce travail seul, sans même bronzer au soleil de la montagne. Un jour, Jacques suivit l’inconnu sans être vu et découvrit son campement : une étrange tente conique d’un gris métallique, près de laquelle se tenait un être semblable à lui, mais qui lui parut être une femme. L’inconnu vint lui parler, développa des thèmes socio-politiques : « Votre planète est constituée d’une société équilibrée... L’égoïsme humain n’est pas congénital... l’Homme, avec son orgueil, ignore que sur la Terre est en train de se développer un animal en plein processus d’évolution qui, avec le temps, le remplacera... Même vos enfants subissent une mutation... ». Son regard semblait s’illuminer quand il parlait, sans que jamais un véritable sourire se produise. Une fois, le maire de la commune lui demanda ses papiers mais, décontenancé par le regard si profond de l’inconnu, il se retira sans obtenir de réponse. Le fils de Jacques voulut un jour photographier son père avec son ami, mais celui-ci le fixa en répondant « non » et son visage s’assombrit d’une façon très particulière. Devant l’insistance du garçon, il consentit : « Fais-le, mais cela ne servira à rien ». En effet, sur la pellicule, les deux négatifs en question, et eux seuls, se révélèrent être transparents ! Mais enfin, s’enquit Jacques, d’où venez-vous, exactement ? (Aucune réponse). Vous ne pouvez pas essayer de nous expliquer, d’être plus compréhensible ? L’inconnu s’efforça d’être plus clair afin que Jacques comprenne. Il ponctuait de « Bravo, bien compris ! », quand son interlocuteur avait enregistré convenablement ses explications.

Puis le jour du départ arriva : - Demain, je retournerai « là-haut » et comme je n’ai pas d’argent comme le vôtre, je vous paierai le pain et le lait avec quelque chose que vous appréciez, vous, Terriens. Malgré les protestations de Jacques, le lendemain, l’inconnu prit dans sa ceinture un petit paquet qui contenait des pierres noirâtres : - Ce sont des pépites d’or. Le Cadi (rivière du Canigou) est aurifère. Lorsque Jacques porta les pierres à un bijoutier de Perpignan, on les lui paya très cher.

L’étrange épisode resta enfoui dans la mémoire de Jacques pendant dix ans, jusqu’au jour où, lors d’une conversation avec le Dr Marcel Pagès , le souvenir lui revint brusquement ! Peu à peu, des facultés paranormales s’éveillèrent en lui et favorisèrent ses activités. Maintenant (années 50/60?), il est l’industriel le plus puissant d’Andorre. Il réussit à guérir sa femme atteinte d’une hernie discale et traita avec le même succès d’autres personnes. Pendant l’été 1971 , installé dans son chalet andorran, il reçut un mystérieux coup de téléphone où il reconnut la voix monocorde de son visiteur de Casteil. « Tu ne vieilliras pas, lui annonça-t-il, et ton âme s’ouvrira aux vérités éternelles... Je te parle depuis une voiture dans les bois de Vincennes ». Ceux qui le connaissent ne peuvent pas douter. Tous les médecins sont d’accord pour dire qu’il a les artères d’un jeune de vingt ans et il n’a aucune bactérie intestinale. Il ne dort que quelques heures par nuit, passant une grande partie de la nuit nu et immobile, debout. Il fait énormément de ski et ne semble jamais fatigué.

" Cette enquête (poursuit le texte) est accompagnée de photos de Jacques Bley, avant et après (aucune photo, hélas, avec le texte qui m’a été communiqué! J.G). Autres documents : interviews auprès d’amis, celles de l’ancien maire de Casteil et d’habitants du village, du bijoutier qui se rappelle très bien le jour où on lui apporta les pépites, de photos de l’homme à peine vêtu lorsqu’il guidait les touristes sur les pentes enneigées du Canigou." (fin du texte).

Mise à jour du 5/10/2014 :
D'après l'ouvrage d'Olivier Rimbault intitulé : "Démons et Merveilles du Canigou" aux éditions Les Presses Littéraires paru en août 2014, ce récit proviendrait non pas d'une "enquête" d'Antonio Ribera mais d'une nouvelle parue en 1969 sous le pseudonyme de Ricardo Blasco (Antonio Ribera). Il s'agirait donc bien d'un conte fictif. On le garde quand même dans nos archives pour son côté insolite mais OVNI66 se devait de préciser cette nouvelle information.

08/08/1956 - Le Perthus : triangle lumineux

M. Roger Pxxxx, instituteur et M. Cxxxxxx à 2 km du Perthus, le 8 août 1956.

Les témoins se trouvent sur la terrasse d'une villa, lorsqu'ils aperçoivent un triangle isocèle lumineux qui se déplace à 250 m d'eux, à flanc de montagne. Au bout de 30 secondes environ, le phénomène disparaît sur place, quelques secondes après, à 400 m du lieu de l'apparition, mais cette fois-ci au dessus de la montagne, ils aperçoivent 3 ou 4 éclairs successifs de faible intensité.

Source : OVNI, le premier dossier des rencontres rapprochées en France. Michel Fuguet et J.L. Ruchon

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La vague OVNIS de 1954

L'année 1954 fut extrêmement riche en observations d'OVNIs, atterrissages et phénomènes étranges. En septembre, octobre et novembre 1954, la France semblait "envahie" par des engins inconnus et les témoignages n'ont pas cessé d'affluer presque quotidiennement pendant ces 3 mois mémorables ! 

La célèbre "VAGUE" de 1954 restera la plus forte jamais enregistrée. Pourtant, à cette époque, seul 1% des foyers était équipé d'un poste de télévision, le téléphone (rare) ne pouvait s'utiliser que par opératrice interposée et les informations ne circulaient qu'avec des délais de plusieurs jours, voire semaines. Les paysans situés dans les villages reculés étaient souvent bien isolés du monde et seule la radio transmettait en direct les informations minimum nécessaires. 

On imagine le résultat si ce scénario se répétait à notre époque, avec le concours des téléphones portables, de la télévision et de l'Internet ! L'information en continue et la transmission aux proches seraient si faciles et rapides qu'il serait quasiment impossible de manquer le passage d'un de ces objets. Difficile de rester dans l'ignorance ou l'indifférence du phénomène et de nombreux citoyens seraient à coup sûr tellement choqués par ces multiples apparitions dans tout le territoire national, que la tache serait bien ardue pour les autorités devant la multitude d'appels qui ne manqueraient pas de saturer les bureaux des Gendarmeries.

S'il devait se produire une vague, telle que celle de l'automne 1954, les esprits seraient marqués à jamais par cet événement car le flux continu d'informations sur le sujet serait si bien retransmis par les citoyens eux-mêmes (grâce aux nouvelles technologies) qu'une cellule de crise serait très certainement organisée au sein même du gouvernement...

Et pourtant que reste-t-il de ces 3 mois de folie nationale de nos jours ? Quelques livres, quelques parutions mais aucune conclusion ou bilan officiel qui donneraient une explication satisfaisante à cette étrange vague. Dans les archives municipales ou départementales on peut encore consulter les journaux de l'époque et s'ébahir devant l'avalanche quotidienne de rapports extraordinaires.

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