01 janvier 1998

28/05/1963 - OVNIS à Saint-Féliu-d'Avall, Le-Soler, Espira-de-Conflent

8 témoins observent un phénomène extraordinaire :

Le 28 mai 1963, des ouvriers de la briqueterie Pujo à Saint-Féliu-d'Avall travaillent en équipe de nuit au défournage de briques. Vers 4h15, un ouvrier, Angel P., qui pousse hors du hangar un premier wagonnet sortant du four, s'immobilise. Il vient d'apercevoir, vers le Soler, un phénomène lumineux étrange qu'il contemple. Deux formes lumineuses comme des entonnoirs entourés d'un halo multicolore où domine le pourpre, se tiennent immobiles à peu de distance l'une de l'autre en direction du Soler. Il prévient alors ses camarades.

Vincent B. qui prenait sa douche arrive le premier, suivi de peu par Fernand A. le contremaître, Djilali O. et André C. Devant un hangar, ils observent tous le phénomène. A la base des entonnoirs, jaillit continuellement une traînée pourpre. Deux petites boules incandescentes se détachent alors des objets principaux et partent dans des direction diamétralement opposées : nord et sud.

A ce moment, un globe lumineux plus majestueux semble s'élever du sol et regagne un des 2 "entonnoirs" où il disparaît, absorbé par un halo multicolore. Un troisième objet se tient immobile en station à la même altitude que les deux premiers, en direction du mont Canigou. Les ouvriers, serrés les uns contre les autres laissent échapper leurs réflexions à haute voix : "ce n'est pas naturel", "ce sont des soucoupes volantes". Peu avant l'aube, une lueur plus puissante s'échappe des "entonnoirs" qui disparaissent subitement sans bruit. 

L'observation a duré environ 30/40 minutes (entre 4h15 et l'aube).

Le même jour :
Espira-de-Conflent : MM. Robert P., père et fils, agriculteurs, observent des OVNIs.
Le-Soler : M. B, employé de la briqueterie, regagne son domicile au Soler et observe le même phénomène. 

ovni-RR-Fr

face-aux-ET-Garreau


Sources :

- OVNI : le 1er dossier complet
  des rencontres
  rapprochées en France,
  M. Figuet et JL Ruchon.

- Face aux extraterrestres,
  C. Garaud et R. Lavier.

- La Dépêche du Midi du 29/05/1963



LE CAS JACQUES BLEY

De Barcelone au Canigou, en passant par Perpignan...
Conte, histoire ou légende d'un homme "protégé".

LE CAS JACQUES BLEY Résumé d'une enquête d'Antonio Ribera*

Extrait de "OVNI-E.T, LA VÉRITÉ CACHÉE : Terre, ta civilisation fout le camp !" de Jimmy Guieu

Jacques Bley est né le 20 juillet 1911. Affecté d’une forme grave de Lymphatite, c’était une vraie boule de graisse condamnée à se déplacer gauchement et à cacher ses énormes cuisses dans de larges pantalons. Son intelligence limitée et endormie désespérait les professeurs particuliers que son père, riche industriel espagnol, payait pour assurer son instruction. Un jour d’août 1923, Jacques, âgé de 12 ans, ne parvenait pas à s’endormir. Il éprouvait le désir de monter sur la terrasse mais n’osait pas, de crainte de se faire gronder par ses parents. Enfin, n’y tenant plus, il se hissa jusqu’au milieu de la terrasse, étendit une couverture et s’allongea par cette belle nuit d’été.

Il ne sut jamais s’il avait rêvé : de la mer il vit surgir des véhicules en forme de delta, d’aspect métallique. Deux d’entre eux s’approchèrent de la terrasse et se posèrent. Leur taille variait entre 2 et 3 mètres. L’un des véhicules sembla se « déplier » et fit apparaître une ouverture de laquelle sortit un être de un mètre vingt de haut. Il était vêtu d’un manteau blanc brillant et marchait en effleurant à peine le sol. Il s’adressa à Jacques : - Nous sommes venus te trouver parce que nous t’avons pris sous notre protection. Tu deviendras un homme fort dans ton corps comme dans ton esprit. En attendant, comme gage de notre amitié, prends ceci (il lui tendit une sorte de gros bonbon carré, noir). Mange-le entièrement et ne t’étonne pas de la nouvelle existence qui va commencer pour toi. Nous reviendrons plusieurs fois au cours de ta vie...   L’être retourna à son véhicule qui rejoignit les deux autres pour s’envoler en direction de Barcelone.

La tiédeur du soleil matinal réveilla Jacques d’un calme sommeil. Il avait dans la bouche une saveur âcre et des traînées noires salissaient les commissures de ses lèvres. A partir de ce jour, ce garçon gras et mou subit une métamorphose spectaculaire que ne peuvent expliquer ni la puberté, ni l’effet d’un rêve d’orientation. En quatre ans, il devint un magnifique athlète passionné de sport, d’une intelligence vive, s’intéressant à l’astronomie, aux sciences naturelles, à la psychologie. Il effectuait seul de longues randonnées dans la montagne. Il s’enfuit de chez lui avec deux amis pour former une troupe d’athlètes qui se produisit sur la piste du Cirque Olympia de Barcelone. Le scandale était grand dans sa famille traditionaliste et bourgeoise. Il enleva la bonne de la maison, se maria et eut bientôt un petit garçon. Il se consacra de plus en plus à la montagne, escaladant les plus hauts sommets. Peu avant la guerre civile (1936), il obtint le poste de météorologiste à l’Observatoire du Mont Cenis. Il y vécut quelque temps complètement seul et une nuit, on frappa à la porte. Il se leva, ouvrit et ne vit rien. Il prit son fusil et fit le tour du refuge : personne ! Il se recoucha et entendit gratter au volet en bois plein de la fenêtre, laquelle dominait une pente verticale de quelques centaines de mètres. Il ouvrit la fenêtre et aperçut une silhouette qui, lui tournant le dos, marchait dans l’air au-dessus de l’abîme et finit par s’effacer, disparaître dans la nuit !   Peu de temps après, la guerre civile (1936-1939), éclata en Espagne. Jacques créa un mouvement de résistance (région du Mont Cenis). Victime d’une dénonciation, il fut capturé, subit des tortures épouvantables. Envoyé dans le camp de concentration d’Ogern, il devint si maigre qu’on voyait les noeuds de ses intestins se dessiner sur la peau de son abdomen ! Finalement, une évasion rocambolesque le sortit de là. Incorporé de force dans l’Armée nationaliste, son refus de maltraiter les prisonniers "rouges" lui valut d’être condamné à mort. Trois soldats visèrent son corps appuyé contre un mur. Mais, à quatre mètres de distance seulement, les exécuteurs, visant les parties vitales, ne purent l’atteindre ! Leur chargeur vidé, ils s’enfuirent, épouvantés ! Jacques, absolument indemne, se rhabilla tranquillement et des amis lui procurèrent les documents nécessaires pour passer en France. Pris d’une impulsion subite, il se mit à peindre et exposa, dans une salle du Palais Municipal de Perpignan, des tableaux très appréciés. Muni du titre officiel de Guide Alpin, il accepta de diriger un petit hôtel, dans un village non loin de Vernet-les-Bains.

Un jour de 1951 , il fut abordé par un inconnu surgi devant lui à l’improviste. Il était grand, large de carrure, les yeux d’un azur limpide; ses cheveux, d’un blond lumineux, retombaient sur ses épaules. Le pantalon, très collant, dessinait la musculature des cuisses; les bottes noires et très ajustées ne possédaient pas de système de fermeture apparent; par contre, la blouse ample était fixée au pantalon par une fine ceinture. L’énigmatique inconnu lui adressa la parole d’une voix monocorde, en excellent français : - Je voudrais vous demander une faveur : pourriez-vous me fournir, tous les jours à la même heure, deux bouteilles de lait et un pain ?   Jacques accepta et un étrange manège commença : l’inconnu prenait le pain et le lait sans presque jamais ouvrir la bouche et s’en retournait sur le sentier grimpant. Pourtant, un jour, Jacques - qui le prenait pour un Allemand - lui demanda d’où il venait. «De là-haut» répondit, laconique, ce personnage peu bavard. Jacques pensa que, par « là-haut », il entendait la montagne.

Peu à peu, les habitués de l’auberge le virent parfois s’asseoir dans le patio, mais sans jamais commander une boisson. Un jour, il se mit à parler, mais on comprenait très mal cette conversation où les concepts étaient trop profonds et insolites. Une fois, il expliqua qu’il effectuait le relevé topographique du Canigou (Pyrénées Orientales), et il déplia une feuille de papier avec tous les relevés de niveaux et des signes incompréhensibles. Il avait accompli ce travail seul, sans même bronzer au soleil de la montagne. Un jour, Jacques suivit l’inconnu sans être vu et découvrit son campement : une étrange tente conique d’un gris métallique, près de laquelle se tenait un être semblable à lui, mais qui lui parut être une femme. L’inconnu vint lui parler, développa des thèmes socio-politiques : « Votre planète est constituée d’une société équilibrée... L’égoïsme humain n’est pas congénital... l’Homme, avec son orgueil, ignore que sur la Terre est en train de se développer un animal en plein processus d’évolution qui, avec le temps, le remplacera... Même vos enfants subissent une mutation... ». Son regard semblait s’illuminer quand il parlait, sans que jamais un véritable sourire se produise. Une fois, le maire de la commune lui demanda ses papiers mais, décontenancé par le regard si profond de l’inconnu, il se retira sans obtenir de réponse. Le fils de Jacques voulut un jour photographier son père avec son ami, mais celui-ci le fixa en répondant « non » et son visage s’assombrit d’une façon très particulière. Devant l’insistance du garçon, il consentit : « Fais-le, mais cela ne servira à rien ». En effet, sur la pellicule, les deux négatifs en question, et eux seuls, se révélèrent être transparents ! Mais enfin, s’enquit Jacques, d’où venez-vous, exactement ? (Aucune réponse). Vous ne pouvez pas essayer de nous expliquer, d’être plus compréhensible ? L’inconnu s’efforça d’être plus clair afin que Jacques comprenne. Il ponctuait de « Bravo, bien compris ! », quand son interlocuteur avait enregistré convenablement ses explications.

Puis le jour du départ arriva : - Demain, je retournerai « là-haut » et comme je n’ai pas d’argent comme le vôtre, je vous paierai le pain et le lait avec quelque chose que vous appréciez, vous, Terriens. Malgré les protestations de Jacques, le lendemain, l’inconnu prit dans sa ceinture un petit paquet qui contenait des pierres noirâtres : - Ce sont des pépites d’or. Le Cadi (rivière du Canigou) est aurifère. Lorsque Jacques porta les pierres à un bijoutier de Perpignan, on les lui paya très cher.

L’étrange épisode resta enfoui dans la mémoire de Jacques pendant dix ans, jusqu’au jour où, lors d’une conversation avec le Dr Marcel Pagès , le souvenir lui revint brusquement ! Peu à peu, des facultés paranormales s’éveillèrent en lui et favorisèrent ses activités. Maintenant (années 50/60?), il est l’industriel le plus puissant d’Andorre. Il réussit à guérir sa femme atteinte d’une hernie discale et traita avec le même succès d’autres personnes. Pendant l’été 1971 , installé dans son chalet andorran, il reçut un mystérieux coup de téléphone où il reconnut la voix monocorde de son visiteur de Casteil. « Tu ne vieilliras pas, lui annonça-t-il, et ton âme s’ouvrira aux vérités éternelles... Je te parle depuis une voiture dans les bois de Vincennes ». Ceux qui le connaissent ne peuvent pas douter. Tous les médecins sont d’accord pour dire qu’il a les artères d’un jeune de vingt ans et il n’a aucune bactérie intestinale. Il ne dort que quelques heures par nuit, passant une grande partie de la nuit nu et immobile, debout. Il fait énormément de ski et ne semble jamais fatigué.

" Cette enquête (poursuit le texte) est accompagnée de photos de Jacques Bley, avant et après (aucune photo, hélas, avec le texte qui m’a été communiqué! J.G). Autres documents : interviews auprès d’amis, celles de l’ancien maire de Casteil et d’habitants du village, du bijoutier qui se rappelle très bien le jour où on lui apporta les pépites, de photos de l’homme à peine vêtu lorsqu’il guidait les touristes sur les pentes enneigées du Canigou." (fin du texte).

Mise à jour du 5/10/2014 :
D'après l'ouvrage d'Olivier Rimbault intitulé : "Démons et Merveilles du Canigou" aux éditions Les Presses Littéraires paru en août 2014, ce récit proviendrait non pas d'une "enquête" d'Antonio Ribera mais d'une nouvelle parue en 1969 sous le pseudonyme de Ricardo Blasco (Antonio Ribera). Il s'agirait donc bien d'un conte fictif. On le garde quand même dans nos archives pour son côté insolite mais OVNI66 se devait de préciser cette nouvelle information.

08/08/1956 - Le Perthus : triangle lumineux

M. Roger Pxxxx, instituteur et M. Cxxxxxx à 2 km du Perthus, le 8 août 1956.

Les témoins se trouvent sur la terrasse d'une villa, lorsqu'ils aperçoivent un triangle isocèle lumineux qui se déplace à 250 m d'eux, à flanc de montagne. Au bout de 30 secondes environ, le phénomène disparaît sur place, quelques secondes après, à 400 m du lieu de l'apparition, mais cette fois-ci au dessus de la montagne, ils aperçoivent 3 ou 4 éclairs successifs de faible intensité.

Source : OVNI, le premier dossier des rencontres rapprochées en France. Michel Fuguet et J.L. Ruchon

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La vague OVNIS de 1954

L'année 1954 fut extrêmement riche en observations d'OVNIs, atterrissages et phénomènes étranges. En septembre, octobre et novembre 1954, la France semblait "envahie" par des engins inconnus et les témoignages n'ont pas cessé d'affluer presque quotidiennement pendant ces 3 mois mémorables ! 

La célèbre "VAGUE" de 1954 restera la plus forte jamais enregistrée. Pourtant, à cette époque, seul 1% des foyers était équipé d'un poste de télévision, le téléphone (rare) ne pouvait s'utiliser que par opératrice interposée et les informations ne circulaient qu'avec des délais de plusieurs jours, voire semaines. Les paysans situés dans les villages reculés étaient souvent bien isolés du monde et seule la radio transmettait en direct les informations minimum nécessaires. 

On imagine le résultat si ce scénario se répétait à notre époque, avec le concours des téléphones portables, de la télévision et de l'Internet ! L'information en continue et la transmission aux proches seraient si faciles et rapides qu'il serait quasiment impossible de manquer le passage d'un de ces objets. Difficile de rester dans l'ignorance ou l'indifférence du phénomène et de nombreux citoyens seraient à coup sûr tellement choqués par ces multiples apparitions dans tout le territoire national, que la tache serait bien ardue pour les autorités devant la multitude d'appels qui ne manqueraient pas de saturer les bureaux des Gendarmeries.

S'il devait se produire une vague, telle que celle de l'automne 1954, les esprits seraient marqués à jamais par cet événement car le flux continu d'informations sur le sujet serait si bien retransmis par les citoyens eux-mêmes (grâce aux nouvelles technologies) qu'une cellule de crise serait très certainement organisée au sein même du gouvernement...

Et pourtant que reste-t-il de ces 3 mois de folie nationale de nos jours ? Quelques livres, quelques parutions mais aucune conclusion ou bilan officiel qui donneraient une explication satisfaisante à cette étrange vague. Dans les archives municipales ou départementales on peut encore consulter les journaux de l'époque et s'ébahir devant l'avalanche quotidienne de rapports extraordinaires.

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15/10/1954 : Perpignan Saint-Assiscle - Atterrissage + humanoïde

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Source : L'indépendant (crédit photos et remerciements à Johan et Gilles)

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15/10/1954 : Atterrissage d'une sphère rouge + humanoïde

Un atterrissage à Perpignan :

Le 15 octobre 1954, à Perpignan, Damien Fxxxxxxx, retraité des Douanes, se trouve devant son domicile, près de la piscine de Saint-Assiscle. Il promène ses deux chiens. Il aperçoit sur la route, une sphère rougeâtre qui se pose. De cet objet sort un homme grand, vêtu comme un scaphandrier. Ayant fait le tour de son appareil, le pilote y retourne précipitamment, tandis que les deux chiens du témoin s'élancent vers lui en aboyant. L'engin s'élève alors sans bruit et disparaît à une vitesse prodigieuse. L'observateur se trouvait alors à une trentaine de mètres de l'appareil dont aucune trace n'a été relevé sur la route. (sources diverses : La montagne, Le Provençal, Paris-Presse, France Soir, L'Indépendant).

Même de nos jours, plus de 56 ans plus tard, aucun engin ne décolle en silence devant un spectateur situé à moins de 30 mètres de celui-ci.

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09/10/1954 - Bompas : atterrissage et départ d'un cigare

A Bompas, le 9 octobre 1954 à minuit.
M. Sxxxxxx trouve, posé dans une rue du village, un objet en forme de cigare d'environ deux mètres de longueur, entouré de lueurs frisées.

Il réveille des voisins qui assistent au départ rapide de l'engin.

Source : OVNI, le premier dossier des rencontres rapprochées en France. Michel Fuguet et J.L. Rucho

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15/09/1954 - Banyuls-sur-mer : Cigare volant

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Source : L'indépendant (crédit photo et remerciements à Johan et Gilles)

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xx/09/1954 : Perpignan, Thuir : boule de feu

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Source : L'indépendant (crédit photo et remerciements à Johan et Gilles)

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xx/09/1954 : Perpignan, 2 sphères avec sillage orange

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Source : L'indépendant (crédit photo et remerciements à Johan et Gilles)

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