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OVNI 66 - Pyrénées-Orientales
31 mai 2026

Divulgation WAR-GOV US, épisode 2 - document ODNI-UAP-D001, USPER Narrative, Senior USIC Official

Chose promise, chose due, le 22 mai 2026, le site du Ministère de la Guerre américain relâchait une nouvelle série de documents et vidéos. Si cela vous convient, j'ai décidé de retranscrire ici, petit à petit, quelques exemples choisis, tels quels.

 

ODNI-UAP-D001, USPER Narrative, Senior USIC Official

 

Ce document est un témoignage de première main rédigé par un haut responsable des services de renseignement américains actuellement en fonction (en mai 2026). Ce responsable faisait partie d’une équipe chargée d’enquêter sur des signalements de bruits inhabituels et d’observations de phénomènes anormaux non identifiés à l’intérieur et à proximité d’une installation militaire américaine sensible fin 2025. Depuis son poste d’observation en tant que passager d’un hélicoptère, il raconte avoir aperçu des « orbes lumineux » non identifiés, tant à courte distance qu’au loin. Le récit décrit un objet apparemment à grande vitesse se déplaçant près du sol, qui semblait se diviser en deux et s’éloigner en accélérant dans deux directions différentes. Il décrit également de nombreuses « sphères » à plus haute altitude, dont certaines ont été estimées par le responsable comme étant à proximité immédiate de l’hélicoptère. Ce récit est accompagné d’images infrarouges prises au cours du même exercice par d’autres responsables fédéraux depuis le sol, initialement publiées sur war.gov/UFO le 8 mai 2026.

 

Page 1

Fin 2025, en début de soirée, moi — un haut responsable du renseignement américain — ainsi qu’un collègue et deux pilotes avons quitté le centre des opérations conjointes (JOC) en hélicoptère. Notre mission consistait à enquêter sur de fortes détonations entendues dans les montagnes de la zone d’essais, coïncidant avec des observations d’UAP signalées les nuits précédentes. Nous devions donc parcourir ces zones reculées pour rechercher d’éventuels débris ou objets pouvant expliquer ces apparitions d’orbes.

 

Après avoir quitté le JOC, nous avons volé plusieurs heures à très basse altitude à travers la chaîne de montagnes. À plusieurs reprises, nous avons aperçu des débris et sommes descendus pour inspecter. À chaque fois, il s’agissait de restes de roquettes ou d’autres projectiles issus d’années d’essais d’armement. En poursuivant notre recherche près des zones où les orbes avaient été signalées, nous avons découvert l’entrée d’une grande grotte, profonde et sans visibilité sur son extrémité. Aucun site d’atterrissage n’étant possible, nous avons seulement fait plusieurs passages pour l’observer.

 

À court de carburant, nous avons rejoint un point de rendez-vous pour débarquer mon collègue. Les deux pilotes et moi avons ensuite rejoint un avion ravitailleur pré-positionné pour faire le plein. Alors que nous nous apprêtions à retourner à la base, le JOC nous a demandé d’inspecter une montagne proche où une équipe au sol croyait avoir identifié des débris. La nuit était tombée, les pilotes passaient en vision nocturne (NVG) et FLIR, tandis que je poursuivais l’observation à l’œil nu.

 

Après une recherche infructueuse, nous retournions vers le JOC lorsque celui-ci nous signala de nouveaux échos radar dans la zone où des UAP avaient été vus les nuits précédentes. Nous avons donc changé de cap. Ce qui a suivi fut une série de rencontres rapprochées durant plus d’une heure.

 

Une équipe au sol signala d’abord un UAP observé au FLIR : un objet « très chaud », bas sur l’horizon, se déplaçant très rapidement vers l’est puis vers le sud. L’objet se scinda ensuite en deux. Sur zone, alors que nous observions via NVG, FLIR et à l’œil nu, les équipes au sol signalèrent que l’objet venait de s’élever du sol, d’approcher l’hélicoptère à moins de trois mètres, puis de passer en dessous avant de s’éloigner à grande vitesse. Les pilotes l’observèrent via NVG, confirmant qu’il s’était divisé avant de disparaître. Nous avons tenté de le poursuivre, sans succès.
 

 

Page 2

Quelques minutes plus tard, le JOC nous redirigea vers de nouveaux échos radar. En vol stationnaire à environ 700 pieds (215 m) du sol, nous avons alors observé au loin une multitude d’orbes oranges se déplaçant dans toutes les directions à flanc de montagne. Ce spectacle dura plusieurs minutes avant de s’éteindre.

 

Nous avons ensuite été renvoyés vers notre position précédente en raison d’autres détections radar. De nouveau en vol stationnaire, nous avons vu deux grands orbes apparaître côte à côte, stationnaires juste au-dessus du rotor à notre droite. Ils étaient ovales, orange avec un centre blanc ou jaune, émettant une lumière intense dans toutes les directions.

 

Quelques secondes plus tard, un troisième orbe apparut sous les deux premiers, suivi d’un quatrième, formant un total de quatre ou cinq orbes en « T ». Ils s’éteignirent ensuite dans l’ordre inverse. L’ensemble dura 10 à 15 secondes. Je n’ai pas pris de photos, concentré sur la situation et l’évaluation du danger éventuel.

 

Les pilotes envisagèrent brièvement d’atterrir mais décidèrent de maintenir le vol stationnaire. Nous avons alors vu les avions de chasse arriver à environ 23 000 pieds, reconnaissables à leurs feux de navigation. Tandis que nous les observions, les mêmes types d’orbes apparurent au-dessus d’eux, en formation horizontale, suivant leur vitesse et trajectoire. Ils disparurent après 10 à 15 secondes. Le phénomène se répéta plusieurs fois. J’ai fait remarquer aux pilotes que ces objets semblaient « poursuivre » les avions.

 

Autour de nous, d’autres orbes apparaissaient et disparaissaient pendant plusieurs minutes, formant à un moment un triangle net avant de s’éteindre.

 

À court de carburant, nous sommes finalement retournés au JOC. Après l’atterrissage, j’ai brièvement échangé avec les pilotes, tous quasiment sans voix après ces observations. Puis j’ai participé à un court débriefing avant de rentrer chez moi.

 

Source : https://www.war.gov/ufo/#ODNI-UAP-D001-USPER-Narrative-Senior-USIC-Official

Ce type de récit illustre parfaitement la difficulté qu’il existe à distinguer un phénomène réellement inhabituel d’une combinaison d’effets parfaitement conventionnels observés dans des conditions extrêmes. Le témoignage paraît sincère et il est probable que les témoins aient réellement vécu quelque chose de marquant. Mais la sincérité d’un observateur, même haut placé, ne constitue pas une validation technique de ce qu’il pense avoir vu. En tant que passager (et non pilote) on comprend mal ce qui l'a empêché de prendre des photos, même avec son téléphone...

 

Le contexte général joue ici un rôle essentiel. Les observations surviennent de nuit, dans une zone militaire active, au cours d’une mission déjà orientée vers la recherche d’objets anormaux. Les équipages opèrent à basse altitude, sous vision nocturne et capteurs infrarouges, dans un environnement où circulent régulièrement des appareils militaires, des signatures thermiques, des débris d’essais et potentiellement différents types de leurres ou d’éclairages. Dans ce genre de situation, les erreurs d’estimation de distance, de taille et de vitesse deviennent extrêmement fréquentes.

 

Les fameuses “sphères orange” décrites par les témoins rappellent fortement des sources lumineuses thermiques classiques. Leur aspect orange avec un centre blanc ou jaune correspond très bien à une flamme observée à distance de nuit. Leur apparition soudaine, leur extinction rapide, leur ascension du sol vers le ciel, leurs déplacements apparemment lents ou erratiques ainsi que certaines formations géométriques évoquent fortement des lanternes célestes ou des leurres thermiques observés dans des conditions atmosphériques particulières. Le fait que plusieurs objets semblent apparaître puis disparaître (s'éteignent) successivement renforce encore cette impression.

 

Le passage le plus spectaculaire du récit, celui d’un objet supposément passé à quelques mètres de l’hélicoptère avant de se diviser puis d’accélérer brutalement, est aussi celui qui repose sur les conditions d’observation les plus dégradées. Les systèmes de vision nocturne et les capteurs FLIR produisent régulièrement des artefacts connus : halos lumineux, dédoublements, effets de séparation, pertes de profondeur ou impressions de mouvement extrêmement trompeuses. Dans un ciel nocturne sans repères fixes, un simple changement d’angle ou de perspective peut transformer une source lumineuse banale en phénomène apparemment extraordinaire.

 

Les “échos radar” mentionnés dans le récit ne constituent pas non plus une preuve solide d’un objet inconnu. Les radars militaires détectent en permanence des anomalies, des réflexions parasites, des oiseaux, des phénomènes atmosphériques ou divers objets difficiles à identifier correctement dans certaines configurations. Le simple fait qu’un écho existe ne permet pas de conclure à un appareil exotique ou à une technologie inconnue.

 

Le point le plus intéressant dans ce type d’affaire reste souvent la dynamique psychologique collective. Une fois qu’un groupe d’observateurs s’attend à rencontrer un phénomène inhabituel, chaque nouvelle lumière ambiguë tend naturellement à être interprétée dans ce même cadre. Ce mécanisme est parfaitement humain et ne relève pas de la mauvaise foi. Il explique pourquoi plusieurs témoins peuvent sincèrement partager la même conviction tout en étant confrontés à des phénomènes ordinaires mal interprétés.

 

Au final, ce dossier donne surtout l’impression d’un assemblage de plusieurs phénomènes distincts - probablement conventionnels - réunis a posteriori dans un récit unique et cohérent. Rien dans les éléments disponibles ne permet réellement de dépasser les hypothèses classiques liées aux leurres thermiques, aux lanternes célestes, aux illusions de perspective nocturnes et aux limites bien connues des observations sous NVG et FLIR.

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